


Eglise romane du XIIe siècle, reconstruite en grande partie aux XIXe et XXe siècles,
sur les restes d'une abbatiale ruinée. L'édifice est particulièrement remarquable par l'élévation de la nef
et l'intégration de techniques gothiques dans un style roman.
C'est une église fortifiée, protégée par une des remparts partiellement ruinés.










Le village de Saint-Amand-de-Coly
et ses abords forment un site inscrit pittoresque
depuis 1970









L'église du XIIe siècle, couverte de lauze, a un plan de croix latine avec abside et absidioles voûtées en cul-de-four
à chaque croisillon du transept. La nef est charpentée. C'est une église d'une harmonie exceptionnelle
due à ses proportions, à la qualité des matériaux et à la beauté du site.










L'église abbatiale est une église romane de trois nefs
avec quatre travées voûtées en berceau brisé.
Elle est consacrée en 1154.
La façade occidentale est du type roman saintongenais,
se présente comme un grand mur austère et massif, avec un porche à 4 rouleaux, 3 grandes baies, en plein cintre
et plusieurs arcatures aveugles.
L'intérieur est marqué par la sobriété de la décoration
(c'est une abbaye cistercienne). La croisée du transept est dominée par une superbe coupole à pendentifs. Le chœur est décoré de chapiteaux aux motifs végétaux traditionnels.
Les chapiteaux de la nef sont en revanche plus frustes.

L'abbaye a un magnifique cloître gothique et renaissance,
très fleuri et doté d'une sculpture généreuse.
Une halle médiévale ajoute à la beauté du village.











Sa construction s'est étalée du Xe au XIIe siècle,
elle est de plan cruciforme.
Le nom de Chancelade viendrait du latin fons cancellatus, désignant une fontaine cachée, une source protégée.
Après une période florissante aux XIIe-XIIIe siècles,
l’abbaye subit les conséquences désastreuses des guerres contre l’Angleterre puis des guerres de religion.
Il ne subsiste qu'une partie des bâtiments conventuels servant de presbytère et l'église remaniée aux XIVe, XVIe et XVIIe siècles.
Elle présente un superbe « Christ aux outrages », attribué à Van Honthorst, et des stalles en noyer réparties dans le chœur.






Cette chapelle est l'une des plus petites (19 x 6m) et harmonieuse du Périgord. Elle fut consacré en 1147.
Sa nef unique, voûtée en berceau brisé, se termine par une abside semi-circulaire éclairé par 3 fenêtres.











Une belle décoration extérieures de chapiteaux et modillons complète l'ensemble.
L'édifice fut construit entre le début et la fin du XIIe siècle. La façade de type Saintongeais est une des plus belles
du Périgord. L'église a un plan curieux : la nef est composée de trois travées inégales voûtées en berceau brisé
avec un vaisseau central désaxé par rapport au chœur, encadré de deux collatéraux étroits et non parallèles.
Le chœur se termine par une abside semi-circulaire voûtée en cul-de-four.
C'est une sorte de forteresse suppléant à l'absence de château.












L’abbaye cistercienne de Boschaud doit son nom à la configuration topographique du lieu :
Bosco Cavo signifie en latin « bois creux » ou « vallon boisé ».
Fondée au XIIe siècle, en partie détruite au cours des guerres de Religion, l’abbaye associe les grands principes cisterciens à un style typique du Périgord, la nef unique de l’église était voûtée d’une file de coupoles sur pendentifs.
Le cloître a entièrement disparu.













La construction des deux travées de la nef date du milieu du XIIe siècle ainsi que 2 coupoles,
C'est une église fortifiée, remaniée au XVe siècle pour renforcer la fortification.


De l'église originelle il ne reste pas grand chose sauf le clocher (XIe siècle) qui est certainement
le plus ancien campanile de France. Il a, en outre, la particularité d'être bâti non sur l'église mais sur le surplomb rocheux de 12 mètres de hauteur qui la domine. Son architecture à quatre étages est pour le moins étonnante.







L'abbaye du XIIe siècle se signale par sa construction partielle dans la falaise. Dans une dizaine de grottes
qui y sont aménagées, il y avait le chauffoir et le lavoir des moines, le moulin abbatial, le pigeonnier troglodytique.
La « fontaine du rocher » vouée à saint Sicaire est toujours vénérée pour ses vertus sur la fécondité.
La grotte du Jugement Dernier, aménagée au XVe siècle, est décorée d'un énigmatique « triomphe de la mort »
et d'une crucifixion d'inspiration italienne




